Dans l’écho des rêves et des sourires,
là où l’analogique embrasse le synthétique,
je laisse mes notes vagabonder,
libres, sans compter les temps.
La joie y danse, légère,
et l’enfance s’y glisse,
comme une rivière qui chante
jusqu’à l’innocence.
Dans l’écho des rêves et des sourires,
là où l’analogique embrasse le synthétique,
je laisse mes notes vagabonder,
libres, sans compter les temps.
La joie y danse, légère,
et l’enfance s’y glisse,
comme une rivière qui chante
jusqu’à l’innocence.